En l’an de grâce 1482 à Paris, Quasimodo, jeune orphelin contrefait, est le sonneur de Notre-Dame. Il vit reclus dans le clocher sous la férule du puissant juge Frollo, son maître. Ses seules amies sont les gargouilles la Rocaille, la Muraille et la Voliere. Quasimodo rêve de vivre libre au milieu de tous ceux qu’il observe depuis longtemps. Ce moment tant attendu se présente le jour de la fête des fous et, désobéissant à Frollo, il se mêle au peuple venu célébrer la nouvelle année.
Long-métrage américain .
Genre Animation
Durée : 01h30min
Année de production : 1996
Date de sortie cinéma : 27 novembre 1996
Film déjà disponible en DVD depuis le : 30 septembre 2009
Le Bossu de Notre-Dame, est le 48e long-métrage d’animation et le 34e « Classique d’animation » des studios Disney. Sorti en 1996, il s’inspire du roman Notre-Dame de Paris de Victor Hugo, paru en 1831.
Le film a fait l’objet d’une suite, sortie directement en vidéo en 2002 : Le Bossu de Notre-Dame 2 : Le Secret de Quasimodo.
Anecdote de tournage :
– Bien que le film soit très majoritairement inspiré du roman de Victor Hugo2, son nom n’apparaît qu’au générique final. Dans le roman, Claude Frollo est un archidiacre ; cependant les producteurs du film décidèrent d’en faire un juge et donc un personnage plus dangereux, son champ d’action pouvant s’étendre à toute la ville. (En particulier, il ne serait pas questionné à propos de ses agissements cruels envers les Bohémiens.) De même, la fin « heureuse » du film n’est pas conforme au roman.
- On peut apercevoir dans la foule Belle de La Belle et la Bête (1991), le Tapis volant d’Aladdin (1992) pendant la chanson Rien qu’un jour et Pumbaa du Roi lion (1994), prêt à être rôti. Quant au vieil hérétique, c’est Jafar, le méchant d’Aladdin, dans son déguisement de mendiant.
- D’après les commentaires audio du DVD, le cheval de Frollo s’appellerait Snowball (« Boule de neige ») et la gargouille en forme de phacochère que l’on voit durant la scène de combat peut être vue sur la vraie cathédrale Notre-Dame.
- Le passage de l’attaque des pigeons est un clin d’œil au film Le Magicien d’Oz avec Judy Garland. On entend même la musique identique du déferlement des créatures diaboliques de la méchante sorcière de l’Ouest.
Les différentes gargouilles animées présentes dans le film furent dessinées à partir des statues ornant le jardin d’Eugène Bonin.
Ce film est également entrecoupé de plusieurs scènes musicales:
L’ouverture du film se fait par la belle « Les Cloches de Notre-Dame », qui nous mets de suite dans l’ambiance
La découverte de Quasimodo, au travers de son émouvante chanson « Rien qu’un jour »
L’ouverture de la Fête des fous avec ‘Charivari
La chanson de la belle Esmeralda, enfermée dans la cathédrale « Les Bannis ont droit d’amour »
La sombre « Infernale » qui nous fait découvrir les sinistres secrets de Frodo
« Un gars comme toi », la si sympathique et humoristique des chansons, des gargouilles tentant de redonner confiance à Quasimodo
« La Cour des Miracles » qui nous présente cette place mythique
Mon avis :
Mes enfants adorent! Les cloches, les gargouilles vivantes, le cheval qui n’est pas sans rappeler Maximus de Raiponce… Ils s’indignent devant « Les méchants qui tue la maman et qui veut tuer le bébé », sont sur des charbons ardents quand « le méchant, il veut tuer le bébé grand (Quasimodo) et la dame (Esmeralda)… Bref, ce film les enthousiasme.
Quand à moi, je suis plutôt contente qu’ils aiment, car j’avoue avoir une grosse tendresse pour ce film porteur de plusieurs messages : tolérance, amour, respect et solidarité (et je suis sure d’en oublier)
Oui, le bébé n’est pas beau et en grandissant, il est difforme, mais ça n’empèche pas qu’il soit gentil et qu’il a des amis
Oui, même quand on est pas un canon de beauté, on peut aimer et être aimer
Non, on ne peux traiter méchamment les gens simplement parce qu’ils ne nous plaisent pas
Oui, en étant solidaire, on peut vaincre les difficultés..
J’apprécie également beaucoup tout simplement parce qu’il se passe à Paris (j’en suis originaire). Pour une fois, je peux dire à mes enfants « Regarde, c’est la Tour Eiffel, comme chez mamie » et eux peuvent se projeter dans ce film, dans ces lieux connus.
Et puis, c’est bien la première fois qu’un « monstre » humain, puisque c’est comme ça que ce décrit Quasimodo, est le héros d’un film. Cela change agréablement des princesses et des chevaliers, blonds, beaux et fortunés….
Bref, vous l’aurez compris, j’adore ce film (un peu comme tous les Disney ^^)














novembre 3rd, 2011 at 11 h 19 min
J’aime bien le fait de mettre un monstre en héros. Mais le dessin animé ne m’a pas emballé plus que ça, je le trouve lisse et Esméralda est surfaite.