Livre lu en partenariat avec « JC Lattés » grâce au 
Constantinople, 1599. Une délégation de marchands anglais s’apprête à remettre au sultan une extraordinaire horloge mécanique, présent de la reine Elizabeth. Parmi eux, Paul Pindar, secrétaire de l’ambassadeur, porte depuis deux ans le deuil de sa fiancée Celia Lamprey, perdue en mer. Un jour, il prend la présence, derrière les murs interdits du harem, d’une jeune femme ressemblant en tous points à son amour perdu. Se pourrait-il que Celia soit encore en vie ? Au sérail, une impitoyable lutte pour le pouvoir oppose la mère du sultan et sa favorite. Le chef des eunuques noirs a été emprisonné. Celia, devenue Kaya, tente de survivre au milieu des intrigues, ne sachant à qui se fier dans cet univers clos dont la beauté et la sensualité dissimulent des pièges mortels. La situation devient encore plus dangereuse lorsqu’elle apprend que Paul se trouve lui aussi à Constantinople. Des siècles plus tard, Elizabeth taveley, qui fait des recherches pour sa thèse de doctorat, découvre dans une bibliothèque d’Oxford un fragment de manuscrit concernant Celia. Tout de suite, elle se passionne pour le sort de cette jeune captive anglaise, comme si un lien mystérieux les unissait. Sa quête la mènera jusqu’à Istanbul, vers les
labyrinthes secrets du harem de Topkapi où une histoire tombée dans l’oubli depuis quatre cents ans attend d’être enfin racontée.
L’auteur
Katie Hickman est l’auteur de cinq livres dont deux livres d’histoire devenus des best-sellers. Son premier roman, The Quetzal Summer, figurait sur la liste des titres sélectionnés pour le prix du Sunday Times Young British Writer of the Year. Katie Hickman vit à Londres avec ses deux enfants et son mari, le philosophe A. C. Grayling.
Prix : 20.00 €
Parution : 02 février 2011
J’attendais beaucoup de ce livre, au regard de son résumé, et j’ai été déçue.
L’histoire se divise entre 2 héroïnes : Elisabeth, jeune femme de notre époque, qui enquête sur Célia Lamprey, jeune fille ayant vécue en 1599 et qui, au lieu de périr noyée comme tout le monde le pensait, aurait fini dans le harem d’un Sultan.
Du coup, les chapitres naviguent entre la recherche d’Elisabeth et les souvenirs de Célia. Mais on ne perd pas le fil, car les différentes périodes sont bien annoncés.
J’ai apprécié l’histoire du point de vue de Célia, découvrir la vie au harem, les intrigues, son amour contrarié. J’avais déjà eu l’occasion de lire des livres sur ce thème et j’ai chaque fois apprécié l’ambiance décrite, loin des lupanars qu’on peut imaginer, nous autre occidentaux
Par contre, Elisabeth m’a laissé froide, et finalement, je pense que le récit aurait pu se baser uniquement sur Célia, et non sur l’enquête de Beth, qui n’apporte pas grand chose à l’histoire. Pour tout dire, je me suis ennuyée lors des passages la concernant, que j’ai trouvé très lents.
Et la fin, que ce soit côté Célia ou côté Beth m’a laissé sur ma faim. Quoi? On ne nous dit pas ce qu’elle est devenue? Célia dit qu’elle part rejoindre son amour une dernière fois avec la complicité de la validée, et Beth nous apprend qu’ils n’ont jamais été réunis. Que s’est il passé? Pourquoi laissé ce suspens sans intérêt alors que le livre n’entraine pas de 2eme tome?
Bref, un petite déception pour ce livre, malgré la lecture fluide et rapide, et la description parfaite des harems et de la vie à l’époque de Célia au moyen-orient, qui m’ont vraiment fait voyager!














