La Louve et l’enfant est le premier volet de La Moïra, une trilogie mêlant évasion et aventure. A mi-chemin entre Croc-Blanc et Le Seigneur des anneaux, ce livre raconte l’histoire de deux âmes solitaires, celle d’une jeune fille abandonnée des siens, et celle d’une louve rejetée par sa meute. » Aléa, une jeune orpheline de treize ans, hérite sans le vouloir d’un don étrange et unique qui va la plonger au cœur des conflits politiques et religieux de l’île de Gaelia. Est-elle devenue le Samildanach, annoncé par la légende comme le sauveur des peuples de l’île ? Fuyant sa ville natale, Aléa va devoir grandir seule et assumer une vie nouvelle. Elle va découvrir l’amour comme la haine, et elle devra faire face à de nouveaux ennemis : les soldats de la flamme, fanatiques religieux pour qui elle est devenue un danger, le conseil des druides, qui lui envient son pouvoir et de bien plus sombres rivaux encore. Dans l’ombre, tel le reflet d’un miroir, une louve solitaire vit une aventure étrangement parallèle à celle de la jeune orpheline. Leur avenir est encore flou, mais une destinée unique attend la louve et l’enfant.
Une enfant vagabonde, vivant de rapines, mal vue par ceux de son village qui découvre une bague et devient ainsi le porteur d’un pouvoir fabuleux qui pourrait détruire l’ordre établi. Voilà ce qu’est « La Moïra ». Aléa, pauvre petite fille abandonnée et sans éducation devient l’ennemi à abattre. Elle trouve sur son chemin de nombreuses aides, va apprendre, grandir, et devenir une jeune fille sage et determinée, qui va emmener le monde à penser et à changer. J’ai beaucoup aimé cette trilogie. On peut avoir du mal au départ avec la multitude de personnages mais on s’y retrouve vite, et on a du mal à détacher ses yeux des pages, impatients de découvrir la suite des aventures d’Aléa. J’ai pleuré, sourit, été émue et relue ce livre!













