Flash McQueen, une splendide voiture de course toute neuve promise au succès, découvre que dans la vie, ce n’est pas de franchir la ligne d’arrivée qui compte, mais le parcours que l’on a suivi. Parti pour participer à la prestigieuse Piston Cup, il atterrit suite à une déviation dans la petite ville tranquille de Radiator Springs, sur la Route 66.
McQueen va apprendre à connaître Sally (une élégante Porsche 2002), Doc Hudson (une Hudson Hornet 1951 au passé mystérieux), et Mater (une dépanneuse rouillée mais à qui on peut faire confiance). Ils vont l’aider à découvrir qu’il y a des choses plus importantes que les trophées, la gloire et les sponsors…
Long-métrage américain .
Genre :Animation, Comédie
Durée : 01h36 min
Réalisé par John Lasseter
Année de production : 2006
Distributeur : Buena Vista International
Date de sortie cinéma : 14 juin 2006
A l’origine le projet s’intitulait Route 66, cependant pour éviter tout amalgames avec l’émission de télévision américaine du même nom, qui battait des records d’audience durant les années 60, Pixar a préféré en changer le titre.
En 2001, l’équipe technique du film s’est embarquée dans un périple de neuf jours le long de la Route 66. Au cours de ce voyage, ils ont découverts les lieux et les personnes qui ont rendu cette route si spéciale. L’équipe s’est attachée à noter les moindres détails composants ces petites villes à l’écart des grandes routes, afin d’en retranscrire au mieux l’univers à l’écran.
*Le choix de certains noms ou des numéros que l’on peut lire sur les voitures et leurs plaques d’immatriculation n’est pas toujours anodin.
*Le nom du personnage principal Flash (Lighting en version originale) McQueen est un hommage rendu à Glenn McQueen, un animateur de Pixar décédé en 2002.
*La plaque d’immatriculation du Minibus Filmore porte les numéros « 51237″, qui représentent en réalité la date d’anniversaire de l’acteur George Carlin (12 mai 1937) qui lui prête sa voix pour la version originale.
*Le numéro que portait Flash McQueen à l’origine était le 57, représentant l’année de naissance de John Lasseter. Il a cependant été remplacé par le numéro 95 en référence à l’année de sortie du premier succès Pixar du réalisateur, Toy Story.
*Les pneus de Flash portent la marque Lightyear. Ce choix est un double clin d’oeil, d’une part à la célèbre marque Goodyear et d’autre part au personnage Buzz L’Eclair (Lightyear en version originale) de Toy Story.
Quelques anecdotes :
*L’ancien habitant de Radiator Spring, Big Al, fait référence au personnage qui enlève Woody dans Toy Story 2, Il est gros (« big »), et s’appelle « Al ».
*Dans les voitures qui attendent pour rentrer dans le stade en Californie, on peut apercevoir la voiture de Pizza Planet déjà vu dans les deux films Toy Story et Toy Story 2.
*Pendant le générique de fin, on peut voir de nombreuses voitures regardant un film en plein air. Les films projetés ne sont autres que les « versions voiture » de Toy Story, 1001 Pattes et Monstres et Cie. Les dialogues sont repris mais les personnages sont remplacés par des voitures.
*De plus, Mack, doublé par John Ratzenberger, commente les voix des personnages doublés par lui-même dans les autres films (le cochon de Toy Story, l’Abominable Homme des Neiges de Monstres et Cie et le directeur du cirque de 1001 Pattes).
Mon avis :
Personnellement, ce n’est pas mon Disney favori, je dois l’avouer. Même si je l’apprécie.
Par contre, mes enfants en sont dingues! Et depuis qu’ils ont découvert Flash McQueen, cet amour ne s’est jamais démenti! Pensez donc, il a même détrôné Woody et Buzz!
S’il avait simplement plu à mon fils, j’aurais pensé que c’était le côté garçon, voiture et tout le toutim, mais non, ma louloute (3 ans), en est presque plus fan que son frère!
Pas de chants, c’est très rare dans les Disney qui s’apparente plus souvent à une comédie musicale qu’un vrai film.
Et surtout, je le trouve moins enfant que les autres.
Le 2eme opus m’avait laissé pantoise, si vous vous en souvenez bien. Je le trouvais trop adulte pour la tranche d’âge visée habituellement par Disney, à savoir les 3-7 ans.
La morale est tout de même sauve : d’arrogant petit vaniteux, l’histoire le transforme en petite voiture fidèle et généreuse, ouf!













