A la mort de son mari, Corinne retourne dans la demeure parentale en compagnie de ses quatre enfants. Malheureusement, la vie deviendra rapidement un enfer pour cette famille maudite. Pour de sombres histoires d’héritage, l’existence des enfants doit rester cachée aux yeux du père de Corinne, avec lequel elle est brouillée. Sa mère, pour sa part, se montre vindicative et terrible envers eux : sous couvert de les préserver, elle les séquestre dans le grenier avec à peine de quoi subsister. Alors, pour oublier, ils font de cet endroit d’incertitudes et de traumatismes le royaume de leurs jeux et de leurs rêves, le refuge secret de leur tendresse, à l’écart du monde. Mais les jours deviennent des semaines et les semaines des mois. Très loin d’être au bout de leurs surprises, dans cette atmosphère délétère de complots familiaux, leur seul objectif demeure de s’échapper. A n’importe quel prix.
Comme d’habitude, Virginia Andrews nous livre une de ses sagas (généralement en 5 tomes) prenante et angoissante
On retrouve ce qui fait le succès de ses livres : des enfants devenant orphelins d’un parent ou des deux, et confrontés aux secrets familiaux souvent très lourds, qui leur apportent ennuis et danger
Dans ce roman, le père décède. La mère, brouillée auparavant avec ses parents, est prête à toutes les concessions pour retourner vivre chez eux, et retrouver la fortune qui est la leur. Quitte à enfermer ses 4 enfants dans le grenier, et à les y oublier.
Les sagas de Andrews sont très tristes, car elles commencent toujours dans la douleur et la haine. Heureusement, l’amour trouve son chemin, ainsi que l’espoir…
un mix entre les romans à l’eau de rose et un bon triller













