
En dépit de la beauté des paysages, ce voyage en Écosse en compagnie de couples du troisième âge n’est guère passionnant pour Gwen Cassidy.
Jusqu’au moment où, en voulant rattraper son sac tombé dans une crevasse, elle bascule dans le gouffre.
Sa chute réveille un mystérieux Highlander, qui dormait au fond de l’anfractuosité!
De fait, un sort jeté cinq siècles plus tôt a plongé Drunstan McKeltar dans un sommeil surnaturel.
Lorsqu’il reprend conscience, Drustan n’a pas le moindre idée de ce qui lui est arrivé.
Mais la délicieuse créature face à lui est tout à fait fascinante, avec ses vêtements si impudiques…
315 pages
J’ai lu
2 mai 2012
6€17
Ha! J’aime toujours autant cette série!
Dans ce 4eme opus, on fait la connaissance de Drunstan, le frère de Dageus (qu’on découvrira certainement dans le tome 5 et qui fait une apparition dans Les chroniques de MacKayla Lane, dernier opus)
Il est la victime d’un sort le plongeant dans un sommeil éternel… Tant qu’il n’est pas touché par du sang, qui l’annulerait.
C’est ce qui arrive quand Gwen lui tombe littéralement dessus.
Le pauvre va devoir découvrir un nouveau siècle, de nouvelles normes…
J’ai déjà eu l’occasion de lire ces livres dans leur version d’origine, car il s’agit de rééditions, mais j’avoue être toujours autant charmée. Plus encore, sachant comment cela va continuer…. ^^
L’histoire des frères MacKeltar est un préambule à une histoire de légendes dont on à un aperçu dans les premiers tomes, avec Circenn et Adam!
Ce qui les rend plus attachants que les héros précédents (du moins, Drunstan, puisque c’est de lui qu’on parle ici), c’est que ce sont des héros basiques. Pas des super-héros. Drunstan manipule un peu de magie, certes, mais c’est un homme comme les autres, avec les mêmes quêtes, les mêmes envies et les mêmes peines.
L’histoire suit la trame de base de cette série : un héros qui se retrouve en compagnie d’une femme d’un autre siècle et qui va devoir subir moult épreuves avant de se rendre compte qu’elle est la femme de sa vie et trouver un moyen de rester à ses côtés.
On pourrait être lasser, mais c’est assez simple, facile à lire et sans prise de tête pour m’emporter chaque fois, d’autant que Karen Marie Moning sait manier sa plume avec talent!













