
2020. Une terrifiante épidémie a décimé l’humanité et les rares survivants évoluent dans un monde où règne la peur. Miraculeusement épargnés par la maladie, Jimmy la Chance et son amie Claire voguent à bord du Titanic II, un gigantesque navire de croisière. Leur errance les mène de villes dévastées en campements de fortune. Ce qui les attend à New York dépasse pourtant de très loin les horreurs qui ont parsemé leur route.
288 pages
Casterman
7 mars 2012
14€25
Ceci est le deuxième tome d’une série, série que je ne connaissais pas avant de lire ce tome ci.
Néanmoins, il reste facile à comprendre et sans réel difficultés, même si, comme moi, vous n’aviez pas lu le 1er opus.
Quelques détails peuvent paraitre obscurs mais ils sont rares.
L’humanité a été décimé par une maladie qu’on appelle La Mort Rouge.
Les survivants s’organisent comme ils le peuvent, et c’est le cas sur le Titanic II
On suit ainsi les aventures du Titanic qui tente avec ses maigres moyens de secourir des gens.
Mais c’est surtout Claire et Jimmy, les héros de ce livre.
2 gamins qui se sont apparemment connus lors du précédent tome et qui vont vivre des aventures éprouvantes dans celui ci.
En la découverte d’un New-York apparemment devenus le repère de cannibales, la fuite éperdue pour leur vie menacée par un drôle de prêtre, la découverte d’une instance gouvernementale aux objectifs obscures et une aventure dangereuse dans New-York, nos deux larrons ne sont pas épargnés, aussi bien physiquement que moralement.
Malgré une trame riche en rebondissements et une écriture simple et fluide, je n’ai pas du tout accroché à cette histoire. Parce que je n’ai pas lu le 1er tome? Peut être.
Tout m’a semblé trop simple, trop étrange et décousu pour m’emporter, malgré un agréable moment passé à cette lecture.
Néanmoins, je n’ai pas été assez conquise pour avoir envie de découvrir le tome 1 et éventuellement le tome 3.














mai 16th, 2012 at 13 h 36 min
j’aurais pu craquer en lisant simplement « titanic » dans le titre d’un livre classé en dystopie mais… ta chronique n’est pas la seule négative sur ce livre… je vais donc m’abstenir et passer mon chemin